BUGEAUD

22/03/2026 0 Par admin

PLAN

I Bugeaud fait aujourd’hui l’objet d’une double incrimination

A Il est perçu comme le personnage emblématique de la colonisation de l’Algérie

B Bugeaud aurait exercé une violence intolérable

II Deux incriminations aisément réfutables

A Bugeaud ne peut être tenu comme le responsable de la colonisation de l’Algérie

B Des violences intolérables ? Regardons-y de plus près.

C Un manque de recul et d’impartialité

III Une pleine réhabilitation de Bugeaud s’impose.

A Un chef militaire responsable et talentueux

B Une fois la victoire acquise, la magnanimité à l’égard des vaincus.

C Ense et Aratro 

IV La polémique Bugeaud nous éclaire sur l’état d’esprit de la France 

A Elle éclaire l’ambiguïté de nos relations avec l’Algérie

B Elle révèle notre disposition à la repentance

En octobre 2024 « l’Union Algérienne » porte plainte contre le maire de Lyon pour apologie de crimes contre l’humanité, en exigeant la débaptisation de la rue Bugeaud. Pascal Blache, maire du 6ième arrondissement où se situe la rue Bugeaud , affiche sa ferme opposition. Le maire de Lyon, attentiste, suscite alors la création d’un Comité de l’Histoire et Mémoire de la Ville, CHMV, d’une quarantaine de personnalités « qualifiées » : la candidature à ce Comité d’un membre du Cercle Algérianiste, proposée par la mairie du 6ième, est refusée. En revanche ce Comité acceptera son audience parmi d’autres, pas de quoi l’empêcher de donner un avis favorable à la débaptisation de la rue. Les jeux n’étaient-ils pas joué d’avance dès la sélection des membres du CHMV ? C’était sans compter sur la réactivité des commerçants de la rue Bugeaud qui se mobilisèrent incitant le Maire écologiste de Lyon à reporter toute décision après les Municipales de mars.

Aussi nous apparaît-il judicieux d’éclairer la lanterne du futur maire quel qu’il soit. C’est l’objet de cet argumentaire du Cercle Algérianiste.

En ce début de siècle une déferlante s’est en effet abattue sur Thomas Robert Bugeaud de la Piconnerie (1784-1849) : il tend à disparaître du paysage français.

Les incriminations à son encontre se sont multipliées convergeant sur une conclusion : le colonialiste Bugeaud ne serait plus en phase avec les valeurs « décoloniales » du 21ième Siècle.

Les incriminations à l’encontre de Bugeaud nous apparaissent largement infondées, aussi allons-nous tenter de les réfuter avant de saisir ce qu’un tel mouvement nous apprend sur la France d’aujourd’hui.

I Bugeaud fait aujourd’hui l’objet d’une double incrimination

A Il est perçu comme le personnage emblématique de la colonisation de l’Algérie

1 Il se trouve que la « colonisation » a, aujourd’hui, mauvaise presse (1)

Aujourd’hui la critique, la condamnation même, de la colonisation européenne du 16ième au 19ième siècles s’est imposée, un jugement catégorique à peine nuancé. Ainsi quand le candidat Macron qualifie la colonisation française en Algérie avec son « en même temps », ne demeure dans les esprits que la brutale formule de « crime contre l’humanité »(2). De même, inspirés du programme officiel, les manuels scolaires offrent le même message laissant peu de marge de liberté aux professeurs de lycée.(3)

2 Bugeaud se trouve alors dans la ligne de mire de nos censeurs. N’a t-il pas, en effet, brisé la résistance à la colonisation française en Algérie (4) personnifiée par Abd El Kader, bien qu’il n’ait mis les pieds en Algérie que 6 ans après la prise de la Régence d’Alger en 1830.

Pire, il ne s’est pas contenté de coloniser mais :

B Bugeaud aurait exercé une violence intolérable

Ainsi Benjamin Stora, après Bruno Étienne, fait référence aux « colonnes infernales » de Bugeaud (5) mais l’épisode le plus souvent évoqué est celui des enfumades, notamment des grottes de Dahra du 18 au 20 juin 1845 par le Général Pélissier . Sans y participer directement, Bugeaud assume la responsabilité de ces massacres qui auraient fait de 700 à 1200 morts (6). Massacres qui furent immédiatement dénoncés , notamment à la Chambre des députés.

II Deux incriminations aisément réfutables

A) Bugeaud ne peut être tenu comme le responsable de la colonisation de l’Algérie

Ce n’est pas Bugeaud qui se fit le héraut de la mission civilisatrice de la France mais une flopée de « progressistes » : Lamartine (1790,1869), Thiers (1797, 1877), Victor Hugo (1802,1885), Tocqueville (1805-1859), Renan (1823-1892), Ferry (1832,1893), Gambetta (1838,1882) jusqu’à Léon Blum qui justifiait encore en 1925 à la Chambre des Députés, la nécessité pour les races supérieures d’amener à leur niveau les races inférieures.

La position de Bugeaud était tout autre, ainsi à la Chambre des députés s’exprima t-il le 15 janvier 1840: « Tout le monde sait bien que j’ai toujours considéré l’Algérie comme le plus funeste présent que la Restauration ait fait à la Monarchie de Juillet … Oui, à mon avis la possession d’Alger est une faute ; mais puisque vous voulez la faire, il faut que vous la fassiez grandement »

B) Des violences intolérables ? Regardons-y de plus près.

Bugeaud n’a tout d’abord pas organisé de colonnes infernales à l’exemple de Turreau en Vendée avec le feu vert explicite du grand révolutionnaire Lazare Carnot et nulle demande de débaptisation de la place Carnot n’a pourtant été exprimée . Les colonnes mobiles de Bugeaud s’en prenaient aux ressources agricoles en vue de soumettre les tribus, non de les exterminer comme le furent les Vendéens. Ce furent les fameuses razzia dont la pratique précéda l’arrivée des Français, Bugeaud n’a rien inventé.

— un rapprochement : les troupes de Sherman (1820-1891 ; il donna son nom au fameux char de la 2ième guerre), et plus encore celles de Jackson (1767-1845, général qui accéda à la présidence des États-Unis), deux contemporains de Bugeaud, exercèrent une tout autre violence sur les Amérindiens dont l’évolution démographique ne peut de ce fait se comparer à celle des Algériens.

— plus généralement les violences du 19ième (7) ne peuvent soutenir la comparaison avec celles du 20ième, tels les bombardements conventionnels de Dresde ou de Tokyo (9 mars 1945) rivalisant avec Hiroshima ou Nagasaki. Permettez-moi d’y ajouter un « non-évènement » : le bombardement allié du 26 mai 1944 sur Lyon destiné à freiner le déplacement des troupes allemandes, ce furent tout de même 717 morts ; mon père, sur les lieux, piqua le sprint de sa vie jusqu’à un abri. Non évènement. Et pas de négociation préalable pour échapper à ce massacre contemporain entre alliés, d’une gravité de même ampleur (statistique) que celui de Dahra, un siècle auparavant.

— ajoutons que le nom de Bugeaud est régulièrement associé au massacre de la rue Transnonain ( répression des émeutes parisiennes du 14 avril 1834) bien qu’il soit prouvé que ni lui, ni ses troupes n’étaient sur les lieux . Le responsable était le Gal Lascours. Ce 17 septembre 2025, le représentant du Cercle Algérianiste a dû rectifier publiquement les propos de Tramor Quemeneur qui reprenait cette affabulation à la mairie de Lyon.

C) Un manque de recul et d’impartialité

La violence algérienne n’a pas attendu l’arrivée des Français en 1830. Qui a déclaré : « J’ai fait une razzia sur une ferka des Oulads Said.. Je lui ai pris 2000 moutons, 2000 chèvres, 600 bœufs, 70 bêtes de charges. J’ai coupé 500 têtes (humaines).. » ?  Ce n’est pas Bugeaud mais le 4 mai 1830, Ahmed Bey, bey de Constantine, à son suzerain turc Hussein Dey, le Dey d’Alger, qui laissera la place aux Français le 5 juillet 1830, deux mois plus tard. Les Français n’ont pas débarqué en 1830 sur un territoire paisible.

La cruauté d’Abd El Kader est tout juste évoquée par les historiens progressistes, sans jamais entrer dans les détails : ainsi se permit-il de promener les têtes de soldats français après sa victoire de Sidi Brahim (sept 1845) . Ce détail est-il jamais évoqué ? Ce désastre précipita d’ailleurs le retour de Bugeaud en Algérie . Déjà le 19 janvier 1843, Bugeaud écrivait au maréchal Soult : « Abd El Kader essaye de ressaisir la puissance en répandant la terreur, il a fait couper les pieds et les mains au caïd des Braaz et à ses trois fils ». Que le lecteur prenne quelques bonnes secondes pour imaginer toute la scène. Qu’aurions-nous dit de Bugeaud s’il s’était livré aux mêmes exactions qu’Abd El Kader?

Quant à l’atroce épisode des grottes, il mérite lui aussi d’être considéré de plus près : ce ne sont pas des femmes et enfants regroupés et enfermés par les troupes françaises , mais avant tout des cavaliers se retranchant après leurs raids sur les Français, faisant de leurs femmes et enfants, un bouclier humain (8). Une journée de négociations avec Pélissier sur les conditions de reddition avec promesse de vie sauve ne put aboutir. Bugeaud couvrit son subordonné : « Je prends sur moi, écrivit-il à Soult, ministre de la guerre, la responsabilité de son acte ». Il est vrai que Pélissier n’avait fait que suivre ses directives : « Si ces gredins se retirent dans leurs cavernes… fumez-les à outrance, comme des renards »

Parmi les accusateurs, l’actuel régime algérien qui, en ne cessant de s’en prendre aux 132 ans de colonisation française, tente de faire diversion, coutumier, lui, d’une violence d’une tout autre ampleur depuis son arrivée au pouvoir en 1962 : massacre de dizaines de milliers de harkis, répression de jeunes manifestants de 1988 jusqu’à la torture, exactions de la guerre civile des années 90 où les victimes se comptent aussi par dizaines de milliers … et les autorités algériennes se permettent encore aujourd’hui de s’en prendre à la police française pour la mort du délinquant Nahel. (18 septembre 24). La réhabilitation de Bugeaud serait une réponse appropriée.

III Une pleine réhabilitation de Bugeaud s’impose.

A) Un chef militaire responsable et talentueux

Tout d’abord Bugeaud est un officier responsable, pas un va t’en guerre . Quelques lignes privées destinées à sa sœur aînée après Austerlitz en témoignent : « Je ne veux pas te peindre l’horreur du champ de bataille : les blessés, les mourants implorant la pitié de leurs camarades. J’aime mieux ménager ta sensibilité et me borner à te dire que j’ai été très ému et que j’ai désiré que les empereurs et les rois qui cherchent la guerre sans des motifs légitimes fussent condamnés pour leur vie à entendre les cris des misérables blessés qui sont restés trois jours sur le champ de bataille sans qu’on leur ait porté aucun secours. »

Un général cependant de premier plan : il s‘est distingué dans les affrontements classiques : avec l’armée des Alpes le 28 juin 1815 contre les Autrichiens à Albertville ( il s’agit de la dernière victoire impériale dix jours après Waterloo), ou contre les Marocains lors de la bataille de l’Isly en août 1844 avec, à chaque fois, des effectifs moitié moindre que ceux de l’ennemi. Mais Bugeaud s’est plus encore révélé dans la guérilla: en Espagne sous Napoléon 1er, puis sous Louis-Philippe en Algérie. Donnons la parole à Ch A Julien (9) « Avant tout c’était un chef incomparable, toujours soucieux du bien-être du troupier, un tacticien qui savait s’adapter aux nécessités de la guerre africaine, un entraîneur d’hommes ». Ses ‘Instructions au soldat’ furent traduites en allemand et n’auraient pas été étrangères au succès prussien de 1870

B) Une fois la victoire acquise, la magnanimité à l’égard des vaincus.

Aussi tentera t’il de protéger les indigènes contre les abus des colons Cette note qu’il fera publier en est une illustration : « J’ordonne à tous les officiers et fonctionnaires d’arrêter sur-le- champ et de conduire au poste le plus voisin tout individu qui frappera des indigènes, je donne des ordres au ministère public pour que les coupables soient sévèrement punis » Il désigne au barreau d’Alger un avocat des Arabes qui plaidera gratuitement pour eux. Un moyen parmi d’autres de freiner les spoliations de terres, bien qu’il ne faille pas sous-estimer l’apport incomparable des Européens dans le développement de l’agriculture en Algérie. Il échoua cependant dans son opposition à une colonisation capitaliste.

Tant par son comportement sur le champ de bataille qu’après la paix, toujours fragile, acquise , il s’attira l’amitié d’Abd El Kader : « Bugeaud est le premier à m’avoir fait aimer la France » cf Lettre aux Français.

Il prit la défense des Indigènes contre les spoliations des colons avec une réussite mitigée, n’ayant pu empêcher cette colonisation capitaliste qu’il réprouvait.

C) Ense et Aratro 

« Par le fer (ou l’épée) et par la charrue (aratro) ». Bugeaud fut tout autant agriculteur que militaire. Une dimension reléguée au second plan car moins spectaculaire, mais d’un impact tout aussi considérable : son implication dans la propagation des innovations agricoles contribua au développement du Périgord et, au-delà, à la Révolution agricole du 19ième, préalable à La Révolution industrielle. Une dimension essentielle de notre histoire, rarement perçue à sa juste importance. 

Évincé de l’armée après les 100 jours de Napoléon, il prend son domaine à bras le corps. Il apprend à manier lui-même la charrue, la faux, le fléau et autres instruments agricoles. Surtout il innove : herse pour briser les mottes, rouleaux de pierre qui séparent le grain de la paille ; il introduit la prairie artificielle qui permet d’éviter la jachère etc.. Le 6 août 1824, il fonde le premier comice agricole de France.

Seul un homme de la terre pourrait nous faire pleinement apprécier cette exceptionnelle contribution.

IV La polémique Bugeaud nous éclaire sur l’état d’esprit de la France 

A Elle éclaire l’ambiguïté de nos relations avec l’Algérie

Bien que le gouvernement algérien ne semble pas avoir initié la contestation envers Bugeaud, il ne se prive pas de la relancer et l’instrumentaliser. En effet, Bugeaud fut dénoncé par Macron (2017) avant que Tebboune ne s’engouffre dans la brèche (2019).

Elle nous révèle dorénavant la volonté d’ingérence du gouvernement algérien sous deux aspects essentiels : la tentative de prise en main de la diaspora, puis l’ingérence mémorielle . Son outil de prédilection : le droit français en commençant par la création d’associations loi 1901. C’est ainsi que sont apparues « l’Union Algérienne »(9) qui a porté plainte (oct 2024) contre le maire de Lyon pour apologie de crimes contre l’humanité, en exigeant la débaptisation de la rue Bugeaud, appuyée par le « Collectif des Algériens de France ».

La difficile intégration des immigrés algériens facilite en effet les initiatives des autorités algériennes. Rien de plus facile qu’entretenir une posture de victime avec le soutien d’une certaine intelligentsia française : prétendument progressiste, dans la lignée de grands précurseurs du 19ième (Lamartine, V Hugo…), elle n’a guère cessé de défendre les pires causes depuis 1945 : Staline, Mao, les Khmers rouges, Khomeiny, et dans la foulée, le FLN. Ces dérives auraient dû discréditer notre intelligentsia… il n’en est rien ! Car la polémique Bugeaud…

B Elle révèle notre disposition à la repentance (10) qui dépasse la simple question algérienne. En effet le wokisme (11) dont Bugeaud fait les frais, n’est qu’une manifestation parmi d’autres de ce penchant, aujourd’hui, masquée sous les traits d’une simple « reconnaissance » qui dégénère en culpabilisation.

Abd El Kader serait le premier étonné de notre incohérence : il est dorénavant honoré en France (12) (du fait de son intervention en Syrie en faveur de chrétiens) alors que Bugeaud dont il a reconnu qu’il fut le premier à lui avoir fait aimer la France, est proscrit. La réprobation qui affecte Blandan l’aurait probablement tout autant surpris.

Cette repentance affecte l’ensemble de nos relations avec l’Afrique, celle-ci se complaisant dans une posture victimaire à l’égard de l’Europe, attitude dont la Russie et la Chine savent dorénavant tirer profit sur le continent africain.

Sans être un parangon de vertu, Bugeaud fut un grand militaire doublé d’un acteur de la révolution agricole du 19ième. Qu’un régime algérien en manque de légitimité tente de porter atteinte à sa mémoire, rien de surprenant ; qu’il soit relayé, dans notre pays, par une mouvance de la repentance est plus fâcheux. En effet cette repentance affecte l’ensemble de nos relations avec l’Afrique, celle-ci se complaisant dans une posture victimaire à l’égard de l’Europe, attitude dont la Russie et la Chine savent pleinement tirer profit.

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1) « Colonisation » fut le plus longtemps à connotation positive depuis Lugdunum qualifiée de Colonia Copia Felix Munatia « l’heureuse et prospère colonie de Munatius (Plancus) » jusqu’à lExposition universelle, internationale et coloniale de 1894 à Lyon , et même au-delà avec l’Exposition Universelle de 1931 à Paris. Colonisation rimait alors avec développement, ou mise en valeur.

2) Macron parle de « reconnaissance », mais semble avoir fait marche arrière après sa déclaration de 2017 sur la colonisation française en Algérie « crime contre l’humanité », expression qu’il n’a jamais reprise.

3) C’est ainsi que l’historien, militant « anticolonialiste » Pascal Blanchard s’adressait à Zemmour après un débat télévisé le 3 mai 2010 : « Tu pourras dire ce que tu veux. On s’en fout, on gagnera, on tient les programmes scolaires » in ‘La France n’a pas dit son dernier mot’ éd. Rubempré p120.

4) Rappelons que la France s’est substituée en 1830 à trois siècles stériles de domination turque. Quant à la colonisation arabo-musulmane, elle évoquerait une vague dévastatrice de sauterelles tout au moins pour la 2ième vague dite hillalienne du 11ième siècle selon Ibn Khaldoun.

5) « C à vous » sur France 5, le 18 juin 2020, par exemple.

6) Wikipedia : « Enfumades d’Algérie »

7) D’autres rapprochements pourraient plus que relativiser l’épisode des grottes de Dahra : le siège de Lyon fin 1793 où 44000 obus tombèrent sur la ville, suivi de 2000 exécutions après sa reddition. Siège de Paris de 1870-71 : surmortalité évaluée à 72000 personnes en 4 mois et demi.

8) Pratique qui se retrouverait à bien des reprises chez les populations musulmanes : cette épineuse question mériterait vraiment une recherche approfondie.

9) Charles-André Julien (1891, 1991) : historien spécialiste de l’Afrique du nord ( a étudié notamment au lycée d’Oran), un des fondateurs du PCF, militant anticolonialiste : difficile de le soupçonner de complaisance à l’égard de Bugeaud.

10) Repentance dévoyée à laquelle il n’y a pas lieu de se soumettre : https://www.claudebarriere.fr/uncategorized/sopposer-a-la-repentance-devoyee/

11) Wokisme : Dérivé du verbe anglais « to wake» (réveiller), le wokisme désigne le fait d’être « éveillé » face aux discriminations ethniques, sexuelles, sociales ou religieuses. « L’ ethnie » algérienne serait ainsi aujourd’hui discriminée en France.

12) Par exemple par le « passage Abd El Kader » dévoilé à Amboise le 5 février 2022.